Santé
281 mesures publiées · 7 candidats
Nicolas Dupont-Aignan propose une réorganisation profonde du système de santé axée sur le renforcement de la médecine de proximité, le redressement de l'hôpital public et la lutte contre les déserts médicaux. Son programme met l'accent sur la prise en charge de la dépendance, l'augmentation des effectifs soignants et la relocalisation stratégique de la production de médicaments. Il prône également une transition vers un modèle de santé plus préventif et numérique.
Remplacement de l'AME par des dispensaires d'urgence
Supprimer l’Aide Médicale d’État (AME) et créer un dispensaire d’urgence par département pour les étrangers irréguliers avant leur expulsion.
Budget supplémentaire pour la dépendance
Prévoir un budget supplémentaire de 6 milliards d'euros par an d'ici 2024, puis de 10 milliards d'euros d'ici 2030.
Augmentation des lits de réanimation
Doubler le nombre de lits de réanimation pour atteindre 10 000 en cinq ans, avec le personnel qualifié.
Augmentation des places en études de médecine
Porter le nombre de places dans les études de médecine à 12 000 praticiens par an.
Le candidat propose la création d'un service public de santé universel reposant sur une centralisation massive de l'administration et des achats. Son programme prévoit l'étatisation de plusieurs secteurs (pharmacie, EHPAD, distribution de substances addictives) et la suppression des complémentaires santé. Il souhaite également renforcer la prévention alimentaire, lutter contre les déserts médicaux et rendre gratuits divers soins spécialisés.
Centrale publique nationale d'achats
Créer une centrale publique nationale d'achats fusionnant tous les dispositifs existants (GHT, appels d'offres, etc.) avec un droit d'autorisation pour les besoins locaux.
Le programme propose une refonte du système de santé basée sur le renforcement du service public, l'intégration des mutuelles dans la Sécurité sociale pour un remboursement à 100 % des soins prescrits et la lutte contre les déserts médicaux. Il prévoit la création d'un pôle public du médicament, l'extension de la médecine du travail et un plan massif pour la santé mentale. Des mesures spécifiques concernent également la santé sexuelle, reproductive et l'accès aux soins dans les Outre-mer.
Rétablissement de la proximité des soins
Réouvrir progressivement des services d’urgences, de maternités et des EHPAD publics pour garantir un service de santé public à moins de trente minutes de chaque Français.
Plan pour la santé mentale
Déployer un plan pour la santé mentale incluant la réouverture de lits de psychiatrie, le renforcement des CMP, le conventionnement de professionnels pour le suivi ambulatoire et l'augmentation des places en faculté de médecine (filière psy).
Légalisation et encadrement du cannabis
Légaliser la consommation, la production et la vente de cannabis à des fins récréatives via un monopole d'État pour mieux lutter contre l'addiction.
Instauration du 100 % Sécu
Reconstruire le service public hospitalier et rembourser à 100 % les soins de santé prescrits en intégrant les mutuelles dans la Sécurité sociale.
Fabien Roussel propose un renforcement massif du service public de santé à travers la création d'emplois, la réouverture de structures de proximité et la nationalisation du secteur du médicament. Son programme prévoit la suppression de nombreux frais pour les patients et une réforme profonde du financement et de la gestion hospitalière. Il intègre également des mesures spécifiques pour l'autonomie, la santé des femmes et la lutte contre les discriminations.
Plan d'emplois pour le grand âge et service public de l'autonomie
Créer 300 000 emplois en Ehpad et 100 000 aides à domicile dès 2022, créer un service public du grand âge, placer les Ehpad privés sous tutelle et revaloriser les salaires.
Réforme du financement hospitalier et abrogation de la loi hôpital-patient-territoire
Supprimer le financement à l'activité (T2A), abroger la loi hôpital-patient-territoire de 2009, instaurer un budget de fonctionnement basé sur l'obligation de moyens et assurer le financement de la dette hospitalière.
Création d'un pôle public du médicament
Créer un pôle public du médicament s'appuyant sur la nationalisation d'entreprises comme Sanofi pour maîtriser la recherche, production et vente, sous le contrôle d'un Conseil national du médicament.
Augmentation des places en études de médecine
Ouvrir 12 000 places d'étudiants en médecine par an.
Création d'emplois dans le secteur hospitalier et titularisation
Créer 100 000 emplois dans divers métiers de santé (infirmiers, aides-soignants, etc.) et titulariser tous les contractuels.
David Lisnard propose de réorganiser le système de santé en supprimant les ARS et en renforçant l'autonomie des acteurs locaux et des maisons de santé. Son programme prévoit l'augmentation du nombre d'étudiants en médecine et l'accès direct à certains professionnels paramédicaux. Il suggère également la création d'un consortium pharmaceutique européen et le développement de clusters en biotechnologie.
Augmentation des effectifs d'étudiants en médecine
Doubler le nombre d'étudiants en médecine d'ici 2030.
Réforme de la gouvernance sanitaire et suppression des ARS
Supprimer les Agences Régionales de Santé (ARS), transférer leurs responsabilités aux préfets et aux élus, et confier la présidence des conseils d’administration des hôpitaux aux maires.
Création d'un consortium pharmaceutique européen
Créer un consortium pharmaceutique européen, sur le modèle d'Airbus, pour mutualiser la demande, garantir les prix et relocaliser les chaînes de valeur.
Généralisation des maisons de santé pluridisciplinaires
Déployer des maisons de santé pluridisciplinaires à l'échelle de chaque canton.
Remplacement de l'AME par une aide d'urgence
Supprimer l’Aide Médicale d’État (AME) et la remplacer par une aide d’urgence.
Le programme propose de renforcer l'accès aux soins via la lutte contre les déserts médicaux et la création de centres de dépistage de l'autisme par département. Il prévoit une réforme de la gouvernance hospitalière, incluant la suppression des ARS et un plafonnement du personnel administratif. Des investissements et des revalorisations salariales sont prévus pour les soignants et le secteur des EPHAD.
Plafonnement du personnel administratif hospitalier
Instituer un seuil maximum de 10 % de personnels administratifs dans tous les hôpitaux publics.
Investissement et contrôle des EPHAD
Accélérer le plan d'investissement pour les EPHAD avec un milliard d'euros supplémentaires, renforcer les contrôles et confier la tutelle exclusivement aux préfets.
Lutte contre les déserts médicaux
Rembourser les consultations à prix bonifié pour les médecins libéraux en zone désertée, accroître les incitations financières pour les maisons de santé et déployer la télémédecine via un plan d'investissement national.
Réforme de la gouvernance hospitalière
Supprimer les ARS et instaurer une direction d'hôpital public assurée par un binôme médecin (politique de soins) et directeur (administration/finances).
Nouvelles structures d'urgences
Créer des urgences gériatriques pour les personnes âgées et adosser des cabinets de médecine de ville aux urgences.
Edouard Philippe propose de climatiser massivement les lieux accueillant des personnes fragiles. Il souhaite également stabiliser les dépenses de santé en privilégiant la prévention et les transformations technologiques.
Climatisation des lieux pour personnes fragiles
Climatiser massivement les lieux accueillant des personnes fragiles.
Stabilisation des dépenses de santé
Stabiliser les dépenses de santé en privilégiant la prévention et les transformations technologiques plutôt que l'augmentation des moyens.